mardi 29 mars 2016

Concert du 27 mars 2016 - Les Folies Concertantes - Un printemps à Madrid

Une fois de plus, Jean-Christophe Keck nous a donné à découvrir ou à redécouvrir des œuvres plus ou moins connues voire oubliées. Il nous a promené sur un chemin enchanté, semé de notes de musique, serpentant entre le XVIème et le XXème siècle. La magie opérée par l'Orchestre de Chambre des Hautes-Alpes, très Franco-Italien, - les Folies Concertantes - sous la conduite du maestro, a fait le reste. Cinq siècles de musique en Europe nous ont conduit en ce dimanche de Pâques 2016 à Madrid pour un printemps de sacre ! Une place importante étant donnée à la musique espagnole ou ayant des résonances espagnoles.
Praetorius (Pavane d'Espagne), Rameau (Les Indes Galantes - extrait), Mozart (Symphonie n°40 - premier mouvement), Beethoven (Symphonie n°6 - premier mouvement), De Falla (L'Amour Sorcier - La danse du feu), Ravel (Pavane pour une infante défunte), Albeniz (Suite espagnole - tango), Lecocq (Le Cœur et la Main - boléro), Offenbach (Maître Péronilla - ouverture), Ketelbey (Dans les jardins d'un monastère), Waldteufel (España - suite de valses) étaient au programme de cette fin d'après-midi pluvieuse. Ni le week-end pascal, ni le mauvais temps n'avaient découragé notre fidèle public bien au contraire, car il garnissait à 18h la totalité des sièges disposés par le Casino Barrière de Briançon. Dès lors, le spectacle pouvait commencer à l'heure dite !
Les œuvres choisies avec soin par Jean-Christophe et interprétés par les musiciens ont comblé de bonheur un public ravi, d'autant qu'une surprise de taille attendait l'auditoire : une très belle interprétation impromptue de l'air de Sesto "Parto, parto, parto" extrait de La Clémence de Titus de Mozart par une jeune soprano Chiara Bongiovanni magistralement accompagnée par Flavio Lodi à la clarinette et Franck Pantin au piano.
Jamais rassasiée, l'assistance en redemandait toujours… et encore. Ce fut donc un galop de Josef Strauss (Ohne Sorgen "Sans souci") suivi d'une fin de concert dans la gaieté avec une musique d'anthologie, "Vive le sport" de Roger Roger.

Encore un grand merci à tous nos talentueux artistes français et italiens ainsi qu'à Jean-Christophe Keck, notre non moins talentueux directeur musical, et à notre fidèle public sans qui rien ne serait possible !









mardi 22 mars 2016

Dimanche 27 mars 2016, l'Orchestre de Chambre des Hautes-Alpes - "Les Folies Concertantes" - vous invite "Un printemps à Madrid".


Les Offenbachiades du Sud vous annoncent leur prochain rendez-vous,

Cinq siècles de musique en Europe - un printemps à Madrid
par
Les Folies Concertantes
Orchestre de Chambre des Hautes-Alpes
Direction : Jean-Christophe Keck

Dimanche 27 mars à 18 heures
Casino Barrière
7 avenue Maurice Petsche
Briançon


Porté par son dernier succès briançonnais, l'Orchestre de Chambre des Hautes-Alpes "Les Folies Concertantes" revient au Casino Barrière afin de poursuivre son périple musical à travers les capitales de l'Europe.
Après Paris, Londres et Vienne, c'est au tour de Madrid, avec ses boléros et autres danses traditionnelles qui ont tant inspiré les compositeurs de toutes les époques. Du Moyen-Age de Praetorius aux valses endiablées de Waldteufel sous la Troisième République ou encore à la Pavane de Ravel. Parallèlement, nos musiciens franco-italiens entameront un nouveau cycle consacré au compositeur britannique Albert Ketelbey, auteur de nombreux poèmes symphoniques "à programme". Musique descriptive et charmante qui nous mènera pour commencer "Dans les jardins d'un monastère". Diversité des répertoires et des époques, cinq siècles de musique, de Rameau à De Falla, de Mozart à Albeniz, en passant par Beethoven ou Lecocq, sans oublier Offenbach et son goût très prononcé pour les "espagnolades".

Tarifs : 12 euros – gratuit pour les moins de 12 ans - placement libre
N'hésitez pas à faire passer cette information à vos contacts.


lundi 14 mars 2016

Quatre saison pour Offenbach - L'Ensemble Vauban et "La Bonne d'enfant", opérette-bouffe de Jacques Offenbach - 13 mars 2016.

En ce milieu d'après midi, Jean-Christophe Keck nous avait concocté une majestueuse mise en bouche, ou plutôt en oreilles, dont il a le secret, pour susciter l'intérêt musical d'un public venu nombreux pour assister à ce second volet  des "Quatre saisons pour Offenbach" qui nous offre un concert suivi d'une opérette…



L'auditoire a donc pu entendre en première partie Antonio Vivaldi : Les Quatre Saisons - "L'hiver" ; Léo Delibes : Coppelia - "La paix" ; Adolphe Adam : Gisèle - "Pas de deux" ; Emile Waldteufel : "Fin d'un rêve" ; Félicien David : Les Saisons - "Quatrième soirée d'hiver" ; Gioacchino Rossini : L'italienne à Alger - "Ouverture".
Chacun a pu apprécier le talent, individuel et collectif, des musiciens qui forment l'Ensemble Vauban, sous la conduite du maestro Jean-Christophe Keck : Valerio Iaccio et Massimiliano Gilli (violon), Maurizio Redegoso Kharitian (alto), Fernando Lima de Albuquerque (violoncelle), Lydie Bernard (contrebasse) et Diego Mingolla (piano et clavecin).




Après quelques petits aménagements de scène, Jean-Christophe présenta "La Bonne d'enfant", opérette-bouffe en 1 acte de Jacques Offenbach. Cette "Bonne d'enfant" totalement inconnue mais désopilante et trop brève, ne contient que quelques airs et duos sans doute, mais tous d'excellente qualité ; il faut souligner que l'intrigue est drôle. Une bonne, amoureuse d'un trompette qu'on ne verra jamais, esquive les assauts d'un ramoneur fumiste, très "peuple", et d'un militaire guindé s'exprimant en termes "pompiers". Imaginez l'effet lorsque le ramoneur entre dans le berceau du bébé que la bonne devait surveiller, et que découvre le militaire ébahi… Quiproquos et rires garantis ! Louise Pingeot dans le rôle de Dorothée (bonne d'enfant) est une soprano parfaite et ravissante, Maxime Cohen dans celui de Mitouflard (sapeur), un baryton sonore, très chantant, Xavier Mauconduit, en Gargaillou (fumiste), un ténor affublé d'un accent de terroir des plus rigolos ont suscité le rire… tous les trois soutenus par le piano volubile de Diego Mingolla.





Pour une final sous les applaudissements nourris d'un auditoire ravi !